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Projet de SCoT du Pays de Brest
Vous trouverez ci-dessous l'ensemble des observations déposées sur ce registre dématérialisé.

Les propos non conformes à la charte utilisateur ont été rendus inaccessibles conformément à la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique. Ils sont signalés par la mention « Cette observation a été modérée ».

Ces observations n'ont été ni altérées ni supprimées et elles ont été transmises dans leur intégralité à la commission d'enquête.

100 observation(s) déposée(s)
 
100

en pièce jointe les observations de Christian GARNIER

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observations Christian GARNIER.pdf

Déposée le 05/07/2018 16:43:00 (Email)

Par Christian GARNIER

99

Le SCOT devrait favoriser le développement des pistes cyclables :
- praticables
- sécurisées
- agréables
- continues

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Déposée le 05/07/2018 16:52:50

Par Muriel Chevrier

98

-La révision du SCoT du Pays de Brest prend place à une période charnière où, justement, de nombreux critères de développement acceptés à ce jour sont remis en cause par les faits : échecs des modèles économiques et agricoles qui ont trop de conséquences néfastes pour l’homme ; mises en danger de l’environnement, même dans les zones ordinaires,….
Les crises actuelles apparaissent comme autant de signaux forts de la nécessité impérieuse de changer de pratiques et ambitions pour assurer un développement viable des territoires.
Or les nombreux textes proposés laissent apparaître surtout une volonté de conserver en les toilettant, et certes en freinant( !), les objectifs devenus obsolètes.
On n’y voit pas assez affirmés la nécessité de changer les outils et modèles économiques et de mettre en place de réelles et fortes économies et un développement vraiment durable.
Comment obtenir une amélioration de l’agriculture si on ne promeut pas le développement d’une agriculture biologique de grande qualité, si on ne soutient pas en priorité le réseau existant justement dans le Pays de Brest ?
Comment affirmer un souhait de développement économique équilibré sans affirmer plus fort la volonté de donner une priorité aux structures de proximité et de circuits courts et développement durable qui en plus rendent les citoyens plus solidaires et respectueux ?
On ne peut pas croire à vos objectifs en tous domaines si votre socle est la tendance déjà trop forte des années précédentes pour calculer les choix de développement.
Ce nouveau SCoT pour les 20 prochaines années aurait dû affirmer d’abord la nécessité et la priorité de protéger et sanctuariser ce qui reste : foncier , littoral, biodiversité, valeurs humaines, appartenance à une communauté,… en sélectionnant toutes les pratiques et aménagements qui iraient en ce sens et seraient porteurs d’emplois de grande valeur.
Je n’y ai pas non plus trouvé l’ambition de développer des outils d’évaluation et de contrôle assez forts pour maîtriser un projet.
Je ne peux pas approuver un SCoT qui prétend sacraliser les installations industrielles , économiques et agricoles au point de vouloir éloigner les habitants qui risqueraient de remettre en cause leurs pratiques.
Ce sont trop souvent les excès inacceptables qui obligent les riverains à réagir. Si ces acteurs économiques voulaient un développement sain, ils seraient porteurs de projets bien plus qualitatifs et moins dictés par les économies à tout prix.
Si les exploitants agricoles voulaient un développement d’avenir, ils stopperaient les pratiques polluantes et les destructions environnementales. J’ai tous les jours la preuve que la présence des tiers, ils s’en fichent !! [Hier, épandage du Xème traitement par vent de force 5 sur le champ de pomme de terres à 20 m de ma maison / nombreux poteaux et lignes téléphoniques endommagés lors des déplacements et travaux / petit secteur de zone humide saccagé en mai 2017].
Justement, les mauvaises pratiques actuelles des modèles industriels et agricoles « modernes » sont une preuve de plus que cette tendance n’a pas d’avenir.
Le futur SCoT veut garantir les acteurs économiques contre les attaques individuelles. Mais s’il ne retient pas les « bonnes » priorités, il ne saura être ni exemplaire, ni reconnu.
Vos ambitions et priorités auraient pu être équilibrées en prenant en compte le fait qu’une balance a 2 plateaux, et qu’on recherche l’équilibre en chargeant les 2 à égalité.
De nombreuses bonnes idées sont évoquées, mais vos choix ne me semblent pas adaptés pour anticiper et accompagner les mutations nécessaires.
D’autres choix auraient permis de donner plus de caractère, d’afficher plus de valeurs, de donner une réalité et une image positive qui auraient permis « d’accepter quelques priorités douloureuses ».

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mon avis SCoT 050718.docx

Déposée le 05/07/2018 16:48:46

Par ANNICK POSTOLLEC

97

en pièce jointe les observations de l'association Approche Écohabitat

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observation asso approche ecohabitat.pdf

Déposée le 05/07/2018 15:15:00 (Email)

Par Association Approche-Écohabitat

96

Sur la forme, le résumé non technique comporte quelques coquilles qu'il serait bon de reprendre (titres qui n'apparaissent en tant que tels ou mal numérotés notamment, ou chiffres tronqués : 159 10 au lieu 159 100 p.12 par exemple).

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Déposée le 05/07/2018 15:38:17

Anonyme

95

Cette observation a été modérée.

Déposée le 05/07/2018 14:56:48

94

Au nom de l’ADEL (Association de Défense de L'environnement, du cadre de vie et du littoral du Pays de Daoulas), nous souscrivons sans réserves aux documents déjà produits par les associations environnementales en particulier Bretagne Vivante et Eaux et Rivières mais nous pensons utile cependant de vous faire part de deux brèves observations qui ne semblent pas avoir été déjà portées à votre connaissance.

La lecture des différents documents soumis à enquête publique montre une lente prise en compte des objectifs du développement durable par les rédacteurs et les décideurs politiques. Cependant, il est dommage de constater que certains élus sont manifestement intervenus pour conserver des possibilités d’aménagement clairement incompatibles avec ces objectifs.

Concernant la voie de Lanrinou à Pencran, si nous déplorons que sa construction soit toujours envisagée dans le SCoT, nous demandons que le bois de Pencran actuellement classé en secteur de biodiversité ordinaire dans la trame verte et bleue soit requalifié en zone de biodiversité majeure car c’est bien la présence de nombreuses espèces protégées qui avait conduit la communauté de communes à abandonner le projet. Cette erreur semble bien être une tentative de préserver la possibilité de construction de cette route. La remarque avait déjà été faite lors des réunions publiques passées. Le rapport d’enquête publique devra demander la correction de la carte de la trame verte et bleue en ce sens.

Nous observons que la zone commerciale prévue route de Quimper à Daoulas est conservée dans le DOO, alors même que cette zone n’était prévue qu’à l’usage exclusif du propriétaire du Super U actuellement au centre bourg. La longue controverse liée à ce projet a pourtant montré que ce transfert commercial aurait eu pour conséquences la création d’une friche commerciale en centre ville, une mise en danger des autres commerces et un problème d’accès actuellement sans solution. Il est vivement souhaitable que le DOO efface cette tentative afin de forcer les parties prenantes à refaire un projet sérieux d’aménagement du centre bourg en cohérence avec les objectifs du SCoT annoncés par le pays de Brest.

Pour l’association ADEL
Olivier GLINEC

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Déposée le 05/07/2018 14:44:49

Par ADEL pays de Daoulas

93

Complément de ma 1ère observation :
Le SCOT doit intégrer les dispositions du plan biodiversité paru aujourd'hui et en particulier : "1.1 Développer la nature en ville et offrir à chaque citoyen un accès à la nature" et "1.3 Limiter la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers pour atteindre l’objectif de zéro artificialisation nette"

Le plan stipule explicitement que "Les collectivités, à l’occasion du renouvellement de leurs documents d’urbanisme, devront se fixer un objectif de maîtrise ou de réduction de l’artificialisation des sols compatible avec la trajectoire définie au niveau national, tout en tenant compte des spécificités locales."

Les propositions formulées par le BAPAV en termes de maintien des espaces agricoles et naturels péri-urbains et d'amélioration de leur accessibilité participent à atteindre ces deux objectifs.

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Déposée le 05/07/2018 14:02:18

Par VINCENT TOISON

92

Vous trouverez en pièce jointe mes observations

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enquête .pdf

Déposée le 05/07/2018 13:40:31

Par Bernard CHAPALAIN

91

Monsieur,

J'apporte par ce message tout mon soutien à l'excellent travail de l’association Brest à Pied à Vélo (BaPaV) et souhaite appuyer l'ensemble de leurs propositions. J'ajoute ensuite quelques réflexions et propositions sur le projet de SCoT du Pays de Brest.

Le travail fourni sur le projet de SCoT est intéressant. Il souffre toutefois de deux grandes faiblesses à corriger : un manque de vision stratégique et un manque d'ambition sur certains enjeux. Deux exemples phares permettent d'illustrer mes propos.

Le premier exemple vise la limitation de l'artificialisation des sols dans le Pays de Brest. Le plan biodiversité, présenté par le Premier ministre le 4 juillet 2018, fait de la lutte contre l'artificialisation des sols une thématique majeure. L'objectif annoncé par le ministre Hulot est clair : zéro artificialisation nette des sols sur l'ensemble du territoire. Il est aussi précisé que les collectivités locales devront fixer des objectifs cohérents avec l'objectif national lors de la révision de leurs documents d'aménagement et d'urbanisme. Or, force est de constater que les objectifs actuellement présentés dans le projet de SCoT pour le Pays de Brest restent très éloignés de l'ambition nationale.
Mes propositions pour le SCoT de Brest sur ce premier sujet sont les suivantes :
1) Intégrer l'objectif national de zéro artificialisation nette des sols ;
2) Expliciter que le Pays de Brest s'inscrit dans cet objectif à horizon 2030 ;
3) Clarifier les moyens que se donne le Pays de Brest : augmenter la désartificialisation des friches, promouvoir le recyclage du foncier, généraliser la séquence éviter-réduire-compenser.
Enfin, le compte foncier peut être un outil très utile à mettre en place, qui pourrait être comparé à un système d'échange des quotas de CO2 comme l'EU ETS. Afin que le compte foncier ne souffre pas des mêmes problèmes structurels que ce dernier, je vous invite à revoir les dotations initiales de ce compte ainsi que les rythmes de réduction.

Le second exemple vise la stratégie de lutte contre le changement climatique. Les bilan de gaz à effet de serre (GES) qui ont été récemment conduits pour les collectivités du Pays de Brest est clair : les postes d'émissions principaux sont l'agriculture, le logement et les transports. L'action sur le logement est relativement visible, même si elle est intrinsèquement touchée par des problématiques d'inertie. Malheureusement, force est de constater un manque d'ambition et de vision stratégie territoriale sur les deux autres postes. La conséquence est que Brest métropole et le territoire du Pays de Brest ne sont pas cohérents avec les objectifs internationaux, communautaires et nationaux : limiter à +2°C le réchauffement climatique, -40% d'émissions de GES en 2030 par rapport à 1990 au niveau européen, facteur 4 en France entre 1990 et 2050.
Du côté de l'agriculture, le rôle de l'élevage bovin ainsi que des pratiques agricoles intensives sont clés. C'est pourquoi mes propositions sur ce poste sont les suivantes :
1) Faire part de la responsabilité de l'agriculture et des pratiques agricoles intensives sur le changement climatique ;
2) Promouvoir la méthanisation des rejets agricoles afin de réduire les émissions de méthane et de promouvoir une énergie neutre sur un plan carbone (objectif à quantifier) ;
3) Intégrer un objectif quantifié de mutation de l'agriculture intensive (qui entre également en cohérence avec le plan biodiversité présenté le 4 juillet 2018).
Du côté des transports, la mobilité quotidienne en voiture est responsable de la majeure partie des émissions de GES. Le SCoT doit donc proposer des alternatives à l'usage de la voiture dans la mobilité quotidienne en réfléchissant de manière stratégique sur les aménagements. Dans ce cadre, en plus des différentes propositions de l'association BaPaV, je vous soumets les propositions suivantes :
1) Affirmer les impacts négatifs de la voiture dans la mobilité quotidienne (santé publique, changement climatique, poids économique) et préciser le besoin de s'en rendre indépendant ;
2) Assumer une priorité à des (ré)aménagements et investissements pour la circulation et la protection des piétons, cyclistes, trottinettes, skateboards, hover boards (les "mobilités douces et actives") dans les villes.
3) Faire de l'intermodalité dans les transports, publics et privés, individuels et collectifs, un enjeu stratégique aussi bien dans les villes qu'entre elles ;
4) Développer la mobilité propre (bus électriques, accès plus aisé aux véhicules électriques en centre-ville, etc.)
5) Développer des modèles économiques innovants (ex: les plateformes numériques ou des bornes connectées dans le mobilier urbain) pour faciliter l'auto-partage et le covoiturage domicile-travail.
6) Proposer des solutions attractives aux habitants de Brest métropole qui souhaiteraient se séparer de leur véhicule ou accepter de le garer en dehors de la ville (parking relais de longue durée gratuit et sécurisé, transports en communs gratuits, location de vélo électrique à tarif préférentiel, proposition, etc.).

En guise de conclusion, un axe d'amélioration de la révision de ce type de documents d'urbanisme est selon moi celui d'une meilleure identification des parties prenantes. En intégrant en amont des acteurs comme BaPav dans une véritable phase de concertation (ou, soyons fous, de co-construction), le projet de SCoT aurait pu susciter un plus grand intérêt auprès de la société civile et s'inscrire davantage en cohérence avec les transitions écologiques, numériques et sociales en cours. Transitions dans lesquelles Brest et le Pays de Brest ont encore leur épingle à tirer du jeu.

Je reste à votre entière disposition en cas de besoin de votre part,

Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes sincères salutations,

Antoine Rivière

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Déposée le 05/07/2018 13:10:36

Par Antoine Rivière

 
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